Je dois confesser que ma journée du 3 janvier a été peu productive… mais bon, ça sert aussi à ça les vacances! On a planifié nos activités de la semaine : le parc national Manuel Antonio pour le mardi et de l’équitation avec Hélen.
Je n’aurais jamais pensé que ce serait une telle péripétie cette activité-là! En partant de l’hôtel dans le petit bus «turismo», on était juste les 2 filles avec le chauffeur, qui était d’avance (c’est rare). On roule depuis 5 minutes quand Hélen me dit : «Peut-être que dans le fond on est pas dans le bon bus! On est en train de se faire enlever et le vrai bus de l’équitation nous attend à l’hôtel».
Sur le coup je trouvais ça ridicule comme idée. Mais après avoir fait 500m de reculons dans des travaux routiers pour prendre la pire petite route de campagne perdue, ça sonnait pu aussi niaiseux! Sérieux, on était perdus dans le fin fond de je-sais-pas-où. En plus, le ranch était loin de la route et on a passé 2 barrières avant d’arriver. Pour une fois, j’ai eu une petite inquiétude, je dois l’avouer!
Donc on débarque de notre petit bus de touriste. Le guide nous tend deux petits casques en plastique vraiment cheap (genre que je ferais même pas du rollerblade avec!), il nous présente nos chevaux, nous aide à grimper dessus et on est partis comme ça, sans plus d’introduction ou d’explications! Hélen et moi on était pliées de rire, mais ça nous a rapidement passé quand les chevaux se sont mis à galoper sans crier gare!
Ça m’a fait du bien de me retrouver dans la nature. J’aime beaucoup la plage et l’eau, mais malgré tout, ça m’a toujours fait du bien retourner en forêt. J’ai été un peu déçue de ne pas voir de serpents, mais j’ai eu suffisamment de sensations fortes quand notre guide a sorti sa machette! Hélen était sure que notre vie venait de finir, moi je riais tellement de l’absurdité de la situation!
Un moment donné, notre guide nous fait arrêter. Il se met à beugler des cris d’animaux. comme s'il tentait d'en appeler. J’avais un sourire en coin en me disant : «Ben voyons, ça marchera pas…» Non non!!! Ça se met à gueuler dans les arbres! Ça sonnait tellement fort que j’ai eu peur de voir ce qui allait sortir de là. Finalement, c’était un petit groupe de singes, des «monocongos» comme on les appelle ici. C’était pas mal cool.
Ce fut donc un bel avant-midi, suivi d''un après-midi somme toute assez relax. Rien à comparer avec la soirée qui nous attendait! Mais d’abord, voici quelques photos et vidéos de l’équitation (et d’autres à venir).
Je n’aurais jamais pensé que ce serait une telle péripétie cette activité-là! En partant de l’hôtel dans le petit bus «turismo», on était juste les 2 filles avec le chauffeur, qui était d’avance (c’est rare). On roule depuis 5 minutes quand Hélen me dit : «Peut-être que dans le fond on est pas dans le bon bus! On est en train de se faire enlever et le vrai bus de l’équitation nous attend à l’hôtel».
Sur le coup je trouvais ça ridicule comme idée. Mais après avoir fait 500m de reculons dans des travaux routiers pour prendre la pire petite route de campagne perdue, ça sonnait pu aussi niaiseux! Sérieux, on était perdus dans le fin fond de je-sais-pas-où. En plus, le ranch était loin de la route et on a passé 2 barrières avant d’arriver. Pour une fois, j’ai eu une petite inquiétude, je dois l’avouer!
Donc on débarque de notre petit bus de touriste. Le guide nous tend deux petits casques en plastique vraiment cheap (genre que je ferais même pas du rollerblade avec!), il nous présente nos chevaux, nous aide à grimper dessus et on est partis comme ça, sans plus d’introduction ou d’explications! Hélen et moi on était pliées de rire, mais ça nous a rapidement passé quand les chevaux se sont mis à galoper sans crier gare!
Ça m’a fait du bien de me retrouver dans la nature. J’aime beaucoup la plage et l’eau, mais malgré tout, ça m’a toujours fait du bien retourner en forêt. J’ai été un peu déçue de ne pas voir de serpents, mais j’ai eu suffisamment de sensations fortes quand notre guide a sorti sa machette! Hélen était sure que notre vie venait de finir, moi je riais tellement de l’absurdité de la situation!
Un moment donné, notre guide nous fait arrêter. Il se met à beugler des cris d’animaux. comme s'il tentait d'en appeler. J’avais un sourire en coin en me disant : «Ben voyons, ça marchera pas…» Non non!!! Ça se met à gueuler dans les arbres! Ça sonnait tellement fort que j’ai eu peur de voir ce qui allait sortir de là. Finalement, c’était un petit groupe de singes, des «monocongos» comme on les appelle ici. C’était pas mal cool.
Ce fut donc un bel avant-midi, suivi d''un après-midi somme toute assez relax. Rien à comparer avec la soirée qui nous attendait! Mais d’abord, voici quelques photos et vidéos de l’équitation (et d’autres à venir).
Celui-ci, il faut l'écouter plus que le regarder. Le prochain, c'est juste pour donner une idée de la nature costaricaine.
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